Comment choisir ses graines ?

Publié dans (Faire pousser) par admin le 19-01-2009

Toujours d’après les statistiques de ce blog, une recherche qui revient souvent concerne les graines de Goji ou de Lycium Barbarum .

Après avoir fait le tour de quelques pépinières et "grandes enseignes" de vente de plantes, je suis revenu bredouille. Je me suis quand même bien amusé en observant le regard de mes interlocuteurs. "Goji ? vous épelez ça comment ?" … "Ah Lycium Barbarum …" …"Euh … on en a eu, mais je ne sais pas si il en reste …". Je vous laisse imaginer. Mieux, faites le test. Grands moments (de solitude) garantis.

Bref, retour, donc, aux recherches sur Internet. Quelques pépinières en ligne proposent des plants, mais je n’ai pas non plus trouvé de graines.

Pourtant la recherche "graines de Goji" sur Google fait remonter plus de 6 000 pages. Et l’on trouve (en cherchant un peu) des vendeurs particuliers. Une source que j’ai identifié est Ebay (Cliquez ici :Goji sur Ebay ). Une autre possibilité est les sites de petites annonces (avec Google, recherchez graines de goji+annonce ).

D’accord, ça vous l’aviez déjà fait. Maintenant, les conseils :

  1. Prenez contact avec les vendeurs . Si il n’y a pas cette possibilité, passez au suivant.
  2. Faites leur confirmer qu’il s’agit bien de Lycium Barbarum.
  3. Demandez leur quelle est la provenance de leurs graines.
  4. Ne retenez que ceux qui vous répondent .

Importance de connaître la provenance. Plusieurs cas de figure sont possibles :

  1. Production personnelle : sans mettre en doute la parole du vendeur, cela implique qu’il a des plants qui ont au moins 4 ans (pourquoi ne pas demander une photo ?).
  2. Fruits séchés : j’ai "repéré" sur Ebay (je ne sais pas si son annonce est encore présente) un vendeur de graines. En examinant son historique, j’ai découvert qu’il avait acheté 5kg de baies séchées. Cela ne veut pas dire que les graines sont de mauvaise qualité ou qu’elles ont été irradiées. Encore une fois, demandez des "preuves". Le vendeur en a-t’il fait pousser ? Peut-il vous fournir des photos de ses plants.
  3. "Détaillant" : par exemple j’achète 50 graines 4€ et je les revends 3€ les 10. C’est ce que je qualifierai de "gagne petit", mais bon … et en plus, aucune garantie de provenance.
  4. Plus rare : "j’ai des pieds de Lycium près de chez moi". Comme pour le (1), demandez des preuves.

Vous allez me dire : "après tout, pour quelques euros, ce n’est pas grave …". Je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous. Si les graines ne germent pas, vous pouvez réinvestir quelques euros chez un autre vendeur. Mais n’oubliez pas qu’il faut 4 ans pour que votre arbre produise des fruits. Vous ne voudriez pas prendre le risque d’être déçu dans 4 ans !

Une consommation progressive

Publié dans (Consommer) par admin le 18-01-2009

Vous êtes nombreux à vous demander comment consommer le Goji. Ne niez pas, les statistiques de ce blog le prouvent …

Dans un précédent article, nommé justement “Comment consommer le Goji ?”, je vous ai donné des idées sur les formes possibles de consommation.

Mais je crois que la vraie question que vous vous posez est “quelle dose de Goji absorber par jour ?“. Correct ?

Globalement, la consommation quotidienne “idéale” est d’environ 30 grammes par jour (soit environ 1 sachet d’un kilo par mois). Ceci correspond à une consommation “régulière”. Mais attention.

Lorsque vous consommez du Goji pour la première fois, votre organisme se trouve confronté à de nouveaux “produits” ou des composants qu’il connaît, mais à des doses moindres. Il faut donc habituer votre corps. Tout au moins ne pas le brusquer. C’est à dire qu’il faut commencer doucement. Par exemple en mangeant quelques baies séchées les premiers jours, puis augmenter la quantité régulièrement jusqu’à atteindre votre rythme de croisière. Cela vous permettra d’ajuster le reste : les effets “collatéraux”. Je ne parle pas d’effets secondaires au sens médical du terme. Seulement, de possibles constipations (augmentez alors vos consommation d’eau) ou encore des maux de têtes ou des brûlures d’estomac. Je dis bien “possible”. D’une part ce n’est pas systématique et cela n’est que passager. Certains disent que c’est même bon signe, signe que le “Goji travaille”.

Ceci est très variable selon les personnes. C’est pourquoi, il est important que chacun adapte sa consommation à son cas personnel.

Donc : commencez par quelques baies (4 ou 5) le premier jours et augmentez progressivement (ajoutez deux baies supplémentaires tous les jours) jusqu’à atteindre environ 30 grammes. Et appréciez les résultats …

Avec ou sans label ?

Publié dans (Qualité) par admin le 16-01-2009

A de nombreuses reprises, j’ai remarqué des interrogations autour de la qualité du Goji. Qualité au sens "écologique" :

  1. Ce lycium contient-il des pesticides ?
  2. Les baies sont-elles ionisées (irradiées) ?
  3. Y a-t’il des sulfites ?
  4. Et toute autre question qui montre la prise de conscience (et la peur) vis à vis d’une politique agricole productiviste.

Cette attitude n’est pas propre au Goji. Elle se traduit concrètement par une demande croissante en "produits bio ".

Comment reconnaître un produit bio ? Très simple, il affiche le label . Lequel ? Les labels nationaux ( Label AB pour la France, Biogarantie pour la Belgique, Bourgeon pour la Suisse) ont été "remplacés" par le nouveau Label européen . Ou plutôt sont en cours de remplacement. En effet, il va falloir un peu de temps pour que le label européen se mette en place (agrément des organismes certificateurs, reconnaissance du logo, mise en place du nouveau logo sur les emballages, etc …).

Mais encore faut-il que les producteurs et/ou les distributeurs fassent la démarche de certification (et que leur produit réponde au cahier des charges !). Et, évidemment, cela  un coût, indépendamment du fait qu’un distributeur va vous faire payer plus cher un produit labellisé (le petit plus qui le démarque de la concurrence !). Ce coût est d’autant plus élevé qu’il faut "dépêché" des experts sur place (en Chine), même si certains organismes (sociétés) ont des bureaux sur place (ECOCERT par exemple).

Parallèlement à cela, la Chine a commencé depuis quelques années à développer une production bio, même si cela reste marginal (en pourcentage, pas en surface …). Elle a mis en place un classement à quatre niveaux concernant les fruits et les légumes :

  1. "Normal " : sans commentaire,
  2. "Sain " : utilisation de pesticides, mais taux de substances nocives bas (voire nul),
  3. "Vert " : taux de produits chimiques limités. Pesticides naturels,
  4. "Bio " : sans pesticides et fertilisants de synthèse, produits chimiques, OGM.

Et ce niveau "bio" est matérialisé par un logo (cf. Aujourd’hui La Chine ).

Quelle confiance accorder à "label" ? Faut-il pratiquer le "doute systématique" ?

Etude sur les bienfaits du Goji (I)

Publié dans (Bienfaits, Etudes) par admin le 15-01-2009

Difficile de trouver des études réalisées sur les effets du Lycium Barbarum . Encore plus difficile de leur accorder de la crédibilité et les considérer comme objectives. Cependant il en existe … le plus souvent par des organismes anglo-saxons.

La première que j’ai sélectionné a été réalisée sur les effets du GoChi . En fait "GoChi" est le nom d’un produit : un jus à base de Goji (Lycium Barbarum, jus de raisin, jus de grenade).

Donc, pas du Goji "pur", et sous forme de jus (on peut raisonnablement penser qu’il a été pasteurisé et a certainement vu sa composition modifiée et donc ses propriétés diminuées. Donc, que les effets observés sont moindres que pour une consommation de baies de Goji séchées.

Cette étude (source : Pubmed ) a été conduite en double aveugle (ni le patient, ni l’examinateur ne sait à quel groupe appartient le patient, pour éviter d’influencer les résultats) sur une période de 14 jours.

Les résultats ont montré que la consommation quotidienne de GoChi avait augmenté le sentiment général de bien-être et amélioré les performances intellectuelles et les fonctions gastro-intestinale.

De plus, des différences significatives ont été notées concernant le niveau d’énergie, la performance physique, la qualité du sommeil, la capacité de concentration, le calme, la joie.

Enfin, la fatigue et le stress ont diminué de façon significative.

D’un côté, ce qui précède est  extrait de PubMed (site en .gov). D’un l’autre côté, en tête de l’article figurent des références à FreeLife, qui n’est autre que le fabricant du Gochi …

Alors, info ou intox ?

Réflexion sur les pesticides

Publié dans (Qualité) par admin le 13-01-2009

Les pesticides touchent potentiellement tout ce qui est cultivé. Pourquoi pas le Goji ?

En effet, la Chine a une très mauvaise réputation en ce qui concerne l’utilisation de pesticides. N’allez pas croire que j’en veuille aux chinois, ce n’est pas le cas (mais la majeure partie de Goji commercialisé vient de Chine !). Et puis, la France n’est pas vraiment bien placée pour “critiquer” ( les agriculteurs français utilisent quasiment les mêmes tonnages d’insecticides que les États-Unis pour une surface agricole 10 fois moindre !).

Donc une question que l’on peut (légitimement) se poser est : “Est-ce que le sachet de baies de Goji séchées que je viens d’acheter contient des pesticides ?”. Tout d’abord, est-ce une question que je me pose lorsque j’achète un pied de salade ou que j’ouvre une bouteille de vin (les viticulteurs utilisent à eux-seuls 20% des tonnages pour une SAU de 3% seulement !).

Transformons alors un peu la question : “Est-ce que le produit que je viens d’acheter dépasse le taux de pesticides autorisé ?”. Comment le savoir ? Les pesticides ( insecticides, fongicides, herbicides et parasiticides) ne sont pas détectables à l’oeil nu. Il faut même des moyens conséquents pour faire une analyse rigoureuse. Est-ce que cela en vaut la peine ? Après tout, j’en ingurgite déjà tellement … que je ne suis plus à ça près !

Oui mais … vous avez peut-être lu à de nombreuses reprises qu’une plante “stressée” développe certaines capacités pour résister à ce “stress” :

Selon une étude de l’Université de Californie, publiée dans la revue Chemistry & Industry (26 mars 2007), des chercheurs ont comparé les kiwis d’un même verger produits au même moment, les uns en agriculture bio, et les autres avec des pesticides. À la récolte, les kiwis « bio » contenaient significativement plus de vita­mine C, plus de minéraux et plus de polyphénols (composés organiques supposés « bons pour la santé », car réduisant la formation de radicaux libres). Les chercheurs estiment que les kiwis non traités développent mieux leurs mécanismes de défense ; étant plus stressés, ils fabriquent par exemple plus d’antioxydants.

(Source Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pesticide#Impacts_sur_la_qualit.C3.A9)

Et voilà … l’utilisation des pesticides (si elle est avérée), non seulement, produit des résidus dont les effets sur notre organisme n’est surement pas des plus bénéfiques, mais en plus diminue les bienfaits que nous allons rechercher dans les denrées traitées.

Une solution à cela ?

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